« Quinzinzinzili, l’Univers Messacien N°12″ Vient de Paraitre.

Posté le 17 mai 2011

J’ai déjà eu l’occasion de vous dire, dans les pages de ce blog, tout le bien que je pensais de cette formidable revue « Quinzinzinzili, l’univers Messacien ». Continuant ainsi son travail de défrichage autour de l’œuvre abondante de Régis Messac et de son apport considérable à l’anticipation ancienne, le numéro 12 vient donc de paraître avec un sommaire toujours aussi abondant et passionnant.

Après une petite « mise en bouche » concernant le célèbre titre utilisé pour la présente revue, il vous sera possible d’en savoir un peu plus sur une autre de ses œuvres, atypique mais tout aussi généreuse : « A bas le latin ! ». Vient ensuite un très gros dossier, absolument indispensable et qui nous éclaire un peu plus sur la fascinante série de « La brigade chimérique ». Une œuvre foisonnante sur le rôle de ces « super héros » qui naquirent sous la plume féconde des auteurs populaires d’avant guerre, et qui renaissent ainsi de leurs cendres dans ce cycle riche et parfaitement bien maîtrisé. Ce dossier se penche sur la genèse de cette saga, de ses sources d’inspiration et d’une interview fort bien venue de Serge Lehman. A lire impérativement pour celles ou ceux dont « la brigade chimérique » représente un tournant indispensable pour une certaine reconnaissance de tous ces héros qui peuplèrent la grande multitude des éditions populaires Françaises.

Un dernier article, tout aussi intéressant viendra clore ce numéro 12, « Régis Messac et l’empire du pseudo », tout est dans le titre et l’on y apprend une foule de choses qui nous permettent de mieux cerner le personnage et de son rapport avec l’écriture. C’est Régis Messac, qui aura le mot de la fin avec « Hypermonde, remontons le temps » et de son approche du terme utilisé comme titre de la toute première collection française de science-fiction.

Je ne saurais trop vous recommander la lecture de cette revue unique et bien évidemment de vous conseiller de vous y abonner, car il serait vraiment dommage d’en manquer, ne serait-ce qu’un seul numéro.

 

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