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« Le Pont Sur L’abîme » De George R.Stewart

Posté le 29 mai 2012

« Le pont sur l’abime » de George R.Stewart. Editions Hachette.1951. Jaquette illustrée couleur de Couronnes. Réédité en 1981 chez Robert Laffont collection «Ailleurs et demain Classiques» N°17

 

Ish est un jeune Améri­cain qu’une épidémie quasi mondiale a par miracle épargné. Le voilà seul parmi les maisons et sur les routes, libre d’utiliser à son gré le courant que débitent encore les centrales hydrauliques, les stocks de farine et d’acier. Seul aussi en face des animaux et des plantes qui reprennent leurs droits. La vie est désor­mais facile… et menacée de toutes parts.

Ce sont en réalité toute son énergie, l’habileté de ses mains et les ressources de son cerveau qu’il va lui falloir mettre en œuvre. Celles de son cœur, aussi, car une femme, Em, devient bientôt pour lui «la» femme par excel­lence. Sur ces nouveaux Adam et Eve repose le destin de la race humaine. Ish est « un pont sur l’abîme »

Guidés par l’étonnante imagination de l’auteur, à la fois sensible et scienti­fique dans sa minutie, nous suivons pas à pas les détours, les surprises, les joies et les peines d’un héros dont la destinée est exceptionnelle entre toutes…

Un roman Post-cataclysmique des plus passionnant longtemps introuvable dans son édition Française originale et qui fut fort heureusement réédité dans la fameuse collection « Ailleurs et demain classiques ». Agrémenté d’une très intéressante et érudite préface de Remy Maure

 


 «Je tiens ce livre pour le meilleur roman de science-fiction. Je crois qu’il s’agit d’un des meilleurs romans jamais écrits.
 Parce que George Stewart y a traité l’un des plus stupéfiants sujets qu’il soit possible d’imaginer : la mort et la résurrection de l’humanité.
Dans ma propre carrière, ce livre a été un point de repère majeur. Pour moi, cette œuvre a la simplicité et la grandeur d’une chaîne de montagnes. Installés sur la plaine de la science-fiction ordinaire, nous portons le regard dans cette direction pour la première fois… et plus jamais nous ne pouvons nous satisfaire de cet ordinaire parce que cet exemple nous a démontré que de pareils sommets pouvaient être atteints.
Un roman dont l’impact demeure entier au bout de vingt ou trente ans a bien mérité sa qualification de chef-d’œuvre.
Je témoigne, persiste et signe, que ce livre en est un.
John Brunner

 

 

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