« Robots Sous-Marins » de Lucien Bornert

Posté le Jeudi 19 mars 2015

robot sous marin logo

Henry Demours jeune ingénieur mais au chômage, est contacté par un notaire lui apprenant que son oncle lui cède la totalité de ses affaires. Il lui envoie donc son émissaire, le Professeur Brenne, pour lui transmettre toutes les directives,et lorsque ce dernier lui révèle qu’il doit se rendre à « Robotville » situé à des milliers de kilomètres de distance, ce dernier refuse . Mais le « maître » ne l’entend pas de cette oreille et grâce à un appareil manipulant la volonté à distance, le place sous son contrôle et l’oblige à embarquer sur un engin spécial ultra rapide le conduisant sur une plate forme située dans l’océan Atlantique. Il s’agit en fait d’un immense ascenseur qui, une fois actionné,le conduit au cœur d’une montagne sous-marine où se cache la mystérieuse cité. Le maître est à la tête d’une gigantesque organisation la R .M.C qui vend des armes dans le monde entier et plus particulièrement à des groupes anarchistes ou révolutionnaires,

Après la disparition de Demours, le notaire dépêche un de ses amis,Armand Baldis afin de partir à sa recherche. Ce dernier grâce à ses nombreux appuis, trouve la trace de la mystérieuse cité, mais Brenne lui tend un piège dont il ne sortira que de justesse après l’intervention d’un habitant de Robotville. Car cette ville, est peuplée en grande majorité de créatures métalliques , produit de l’esprit dément du maître des lieux. Outre l’invention d’une machine à transmuter la matière et de changer l’argile en fer ( nécessaire à son commerce d’armes juteux) sa technologie lui permet également de créer des robots renfermant un cerveau humain. En effet par une habile et diabolique intervention , il est capable de transférer l’organe d’un vivant sur une créature de métal.Hélas, l’opération inverse ne lui est pas possible et les corps privés du précieux organe, sont stockés dans une serre spéciale attendant le bon vouloir de leur tortionnaire. Ce que le monstre ne sait pas, c’est que son assistante est parvenue à trouver la technique pour réaliser le processus contraire, lui donnant ainsi l’occasion de récupérer son frère en chair et en os !

Mais l’arrivée de Demours ( qui au passage succombe aux charmes de l’assistante du maître, Diana) et de Baldis , entraîne une pagaille monumentale au cœur de la cité, certains robots même osent une révolte. Pour mater la rébellion, le maître de céans envoi son arme ultime, sa toute dernière invention, un pur robot, sans âme ni conscience , R.100 et armé d’un puissant rayon désintégrateur . Fort heureusement l’intervention du frère de Diana, va mettre un terme à la folie de cet homme et retourner le robot destructeur contre son propre concepteur au moyen d’un puissant appareil multiplicateur de volonté, La ville est ainsi libérée, les « âmes » des victimes, entendez par là les cerveaux, restitués à leurs carcasses sans vie, les robots redeviennent des boites vides, tandis que la cité, détruite, va finir engloutie par l’océan.

robots sous-marins

 

Note de l’éditeur

« Les extraordinaires progrès de la cybernétique promettent pour , un très proche avenir, des robots de plus en plus perfectionnés. Les savants, avec une certaine crainte, constatent, à, l’heure actuelle que les Cerveaux électroniques qu’ils construisent, ont des réactions humaines, connaissent l’erreur et la fatigue. Le processus de fonctionnement de ces super-machines s’apparente d’une façon étrange à celui du cerveau humain et certains envisagent, qu’un jour, peut-être, la machine asservie-voudra se venger et pourra se retourner contre son créateur qu’elle dépasse depuis longtemps, en puissance et qu’elle égalerait et sur passerait même, en intelligence. Angoissant problème de demain.

Lucien Bornert a imaginé des robots dotés par un savant machiavélique de cerveaux humain…

Pouvez-vous vous représenter personnellement avec un cerveau d’homme et un corps d’acier ? Quelles immenses possibilités et aussi quelle sen­sation affreuse que d’être sans lèvres, sans mains, sans cœur..

C’est ce passionnant problème qui est traité dans : « Robot sous-marins »

robotville couverture

Ce roman assez sympathique de Lucien Bornert exploitant la rare thématique du robot à cerveau organique,fut publié à l’origine dans la revue « Robinson » sous le titre de « Robotville la mystérieuse » du numéro 202 (10 Mars 1940) au numéro 226 (8 Décembre 1940). Il sera par la suite réédité dans le périodique « Sélections/Hardi les gars » sans titre défini puisque chaque livraison comportera uniquement à chaque fois,un titre de chapitre différent.Sélection/Hardi les gars,publiée par les éditions illustrées et littéraires fut d’abord une collection de récits complets bimensuels paraissant le 1er et le 3éme jeudi de chaque mois, pour devenir ensuite hebdomadaire. Elle comporte 67 numéros dont le premier numéro paraîtra fin 1943 pour se terminer au 2éme trimestre 1948. Faisant la part belle aux récits sous forme de bandes dessinées ( une seule aventure dans les premiers numéros, puis deux à partir du N°7)c’est à Lucien Bornert que revient la primeur de la majorité des romans se trouvant entre ces deux récits dessinés, romans systématiquement accompagnés d’une vignette.Ce récit fut par la suite présenté sous la forme d’une courte bande dessinée de neuf planches et paru dans la revue « L’intrépide » N° 416 du 17 Octobre 1957 sous la plume de Remy Bourlés.

robotville 2

Mais l’auteur, visiblement attiré par la robotique et traumatisé par l’occupant Nazi (et pour cause) sera également l’auteur d’une série dans la collection « Odyssées »,mettant en scène un être de métal : « Homo le robot »

Le célèbre professeur Mélian a construit une magnifique machine doué d’une force prodigieuse et capable de se déplacer sur n’importe quel terrain. Le fait de posséder un émetteur de télévision dans sa tête lui permet en outre de transmettre en direct toutes les informations à son inventeur.Au départ, « Homo » sera le fidèle compagnon du commissaire Alix à qui il va apporter une aide précieuse contre les criminels, pour ensuite assister un réseau de résistants et lutter contre la barbarie Nazi.Je ne possède pas hélas toute la série mais nul doute,en regard des deux derniers titres de la série, que cette merveilleuse invention fut à l’origine de la fin de la seconde guerre mondiale :

- « Le formidable ennemi » N° 11 (1943)

- « La mort silencieuse » N°14 (1943)

- « La fièvre verte » N° 17 (1945)

- « Le révolté » N°24 (1945)

Cette aventure va se poursuivre dans la collection « Les sélections Hardis les Gars » :

- « Échec à la Kriegsmarine » N°15 (1946)

- « Le centaure de la pampa » N°16 (1946)

- « On a tué Hitler » N° 22 (1946)

- « La fin d’un tyran » N°23 (1946)

Dans la même collection « Sciences Anticipations » forte de huit volumes, Lucien Bornert publiera un autre roman « Le péril vient du ciel » en abordant cette fois-ci la thématique d’un cataclysme cosmique déclenché par l’apparition d’une planète mystérieuse abritant une race d’êtres supérieurs,

 « Robots sous-marins » de Lucien Bornert collection « Grands Romans Sciences Anticipations » éditions Le Trotteur N°5,1953.

Robotville 1     Robotville

 

 

 

 

 

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« Le Monde Perdu » Rémy Bourlès

Posté le Mercredi 18 mars 2015

 

Bande publicitaire annonçant la réédition du romande Arthur Conan Doyle « Le monde perdu » dans une version séparant texte et dessins. C’est Rémy Bourlés qui réalisera les planches, un artiste au talent varié traitant de temps à autres des sujets de Science-Fiction. Nous lui devons entre autre , une adaptation du roman de Lucien Borent « Robotville » paru initialement en roman à épisode en 1940 dans la revue « Robinson » puis publié sous la forme d’une courte bande dessinée de neuf planches et paru dans la revue « L’intrépide » N° 416 du 17 Octobre 1957.

Cette version du célèbre roman de l’auteur Anglais sera publié dans les années 1957/58 dans de nombreuses revues sous la houlette de Mondial-Press et sera réédité pour la première fois dans son intégralité en 1998 par les éditions Apex, dans un tirage limité à 250 exemplaires.

le monde perdu

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« La jeune fille en proie aux monstres » Pierre De La Batut

Posté le Jeudi 12 mars 2015

Annonce dans la revue « Je sais tout » du 15 Aout 1921 concernant la parution le 15 septembre 1921 du roman de Pierre de la Batut « La jeune fille en proie au monstre »

le roman sera par la suite réédité en volume aux éditions Crés « Collection littéraire des romans d’aventures » 1921

 » Le manuscrit qu’on va lire m’a été remis par un de mes amis, jeune psychiatre, qui étudia pendant deux années, sous la direction d’éminents docteurs britanniques, le processus si singulier des affections mentales à l’asile de Geenwich. Lui même le tenait d’un de ses malades? Ce récit m’a paru assez curieux – véridique, dirais-je, si je ne craignais d’être enfermé à mon tour – pour être  traduit et publié »

de la batut

la jeune fille 2

la jeune fille

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« Inventions Baroques & Guerre Maritime » Par H.Lanos

Posté le Mercredi 11 mars 2015

 

 

Dans cet article de la revue « Je sais tout » N° 125 du 15 Avril 1916 intitulé « Quelques inventions baroques relatives à la guerre maritime. Rêveries de maniaques ou visions de précurseurs » l’auteur , un certain Francis Marre, chroniquer scientifique lors de la grande guerre, va trouver le terrain favorable pour mettre en exergue les derniers progrès technologique et d’en dresser « ses incalculables conséquences sur les destinées du monde ». Véritables catalogues d’inventions folles, son article est en outre agrémenté de magnifiques compositions de Henri Lanos, une occasion supplémentaire de vous faire partager le talent de ce merveilleux artiste . Quelques unes des inventions ici décrites, semblent venir tout droit d’un roman de Albert Robida, grand spécialiste des guerres futures et n’auraient à mon avis, pas dénoté dans le très célèbre ouvrage de G. de Pawlowski « Inventions nouvelles et dernières nouveautés » (Bibliothèque Charpentier 1916).

A croire que les machines de guerre furent toujours une source d’inspiration pour nos illustres écrivains !

lanos invention barique 1

 L’éperon-dard à gaz asphyxiants

« C’est une arme terrible, assez robuste pour percer une épaisse coque d’acier et garnie de crochets. On la fixe à la quille des navires de guerre ou de commerce.Dès que le navire ainsi armé a défoncé un sous-marin, ds gaz toxiques se dégagent de l’extrémité de l’éperon et asphyxient l’équipage »

 

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Doubles-coques pour écarter les mines sous-marines

Pour protéger les navires de guerre des mines sous-marines, on a imaginé de les doter d’une doublure extérieure, formée d’un treillis de lames d’acier et qui, articulée sur toute kla lonueur de la quille, peut-être plus ou moins écartée du bateau, au moyen d’un dispositif assez simple de poulies ou câbles »

 

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Un jet d’eau qui fait dévier les torpilles

« Pour écarter le terrible engin du navire menacé, un esprit original à proposé de lancer contre lui un jet puisant d’un fluide quelconque, air ou eau sous pression, chassé par d ’énormes pompes centrifuges »

 

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L’aéroplane sous-marin

« Cet extraordinaire avion replie ses ailes au moment où il se pose sur les flots, les ramène contre sa coque et se trouve prêt à plonger, comme le plus vulgaire des submersibles »

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« Le monde Perdu » Illustration de Géo Dupuis

Posté le Mardi 10 mars 2015

 

« Un vaste silence régna… Challenger fit glisser le couvercle mobile de la caisse, murmura : « Petit, petit », et presque aussitôt, avec un bruit de grattement et de battement, une horrible créature, sortant de la caisse, se percha au-dessus. »

« Le monde perdu » de sir Arthur Conan Doyle paru dans la revue « Je sais tout » du N° 106 ( 15 Novembre 1913) au N° 114 (15 Juillet 1914)

Illustrations de Geo Dupuis

 

le monde perdu

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« Le petit robinson » au coeur des mondes imaginaires

Posté le Mardi 10 mars 2015

 

Voici la couverture de l’un des articles ( cinq au total) relevé dans la revue « Le petit Robinson » de l’année 1925  et appartenant à notre domaine. Dans celui-ci l’auteur consacre cinq thématiques sous forme de cinq articles abordant des ouvrages de l’imaginaire:

- « Faune de cauchemar dans une ile du Pacifique »

- « Humains artificiels »

- « Homme-poisson, oiseaux géants,centaures »

- « Les Xipehuz »

- Fantastiques êtres souterrains »

Les articles des numéros suivants parlent des habitants de Mars, de la lune, de nos « petits cousins » du système solaire, et de « voyages merveilleux aux cités futures »: Tout un programme à venir « Sur l’autre face du monde »

 

étres étranges

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« Chasses en Automobile » par Albert Robida

Posté le Samedi 7 mars 2015

humour cosmopolite

Robida avec son habituel humour proposa dans les pages de la revue « Le Journal des Voyages » et son célèbre « Humour Cosmopolite » quelques planches assez cocasses mais qui feraient de nos jours hurler certaines ligues de protection des animaux. Je sais, j’ai un peu honte d’afficher ici un tel massacre organisé, mais sa « Guerre au XXéme siécle » fut à mon humble avis, bien plus lourde de conséquences !

« Chasses en automobile » dans le « Journal des Voyages » N°430 du Dimanche 26 Février 1905.

chasse automobile

1) « A l’affût dans les jungles du Ben­gale, sir Arrchibald Torpeding, sur son 199 chevaux 3/4, laisse venir les fauves et révèle tout à-coup sa présence en dé­masquant ses lanternes à l’acétylène, au grand trac des tigres qui n’ont que le temps de pousser quelques miaulements terrifiés, avant de tomber dans le carnier du chasseur. »

chasse en automobile 4

2) Chasse à courre L’auto par ses ratés à l’allumage, fait Lever dans les broussailles, une jolie compagnie d’éléphants qui s’envolent au grand trot mais son vivement rattrapés et jetés bas par l’infaillible rifle de sir Archibald. A u tableau : quatre tigres, quinze jaguars, six douzaine de serpents, quelques dents d’éléphants et trois lapins.

chasse automobile 2

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« Nounlegos » de Raoul Bigot

Posté le Mercredi 4 mars 2015

Nounlegos

 

« Plus que jamais, au lendemain de la guerre, nous avons besoin de récits qui émeuvent fortement la sensibilité. Quoi de plus passionnant en ce genre que l’emploi de ce merveilleux scientifique où des hypothèses — qui seront peut-être la réalité de demain — apportent à la justice le moyen de démasquer les grands criminels ? Le roman dont nous commençons aujourd’hui la publication répond de la plus heureuse manière à ce désir du public. Qu’est-ce que Nounlegos? Jusqu’où peut aller le fabuleux pouvoir que lui prête l’auteur? C’est le mystère de ce drame poignant qui, jusqu’à , la dernière page, tient le lecteur en haleine. »

Présentation de « Nounlegos » Roman de Raoul Bigot paru en pré-originale dans la revue « Lecture pour tous » en janvier ( le 1er et le 15) et le 1er Février 1919.Illustrations de Henry Morin. Le même texte sera réédité en 1921 au éditions Pierre Lafitte sous le titre « Nounlegos, l’homme qui lit dans les cerveaux ». Vous pouvez d’ailleurs juger par vous même sur l’illustration en haut de page,de l’étrange machine qui sera utilisée pour accomplir un tel prodige

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« La cité souterraine interdite » de David Gilles

Posté le Mardi 3 mars 2015

 

Ouvrage tiré à compte d’auteur et d’après une lettre trouvé à l’intérieur de l’ouvrage le coupable de cette fantaisie est un vétérinaire, cela n’apporte pas grand chose à l’histoire mais sait-on jamais!
« Lorsque le professeur Véga, spécialiste des mondes souterrains, vit apparaître peu à peu, le plan d’un sanctuaire troglodyte oublié, il eut enfin la confirmation de ses espérances. Les vieux parchemins ne mentaient pas! Ce n’était point une légende! La « Cité Souterraine Interdite » existait bien !
Chaque être s’accroche à un rêve et le transforme en but pour son existence. Mais le jour où l’évidence de l’inaccessibilité de celui-ci vous frappe en pleine figure, il ne reste plus qu’à abandonner ou bien à vivre dans un monde virtuel à la quête d’une chimère.
Le professeur Véga décida d’agir, quitte à perdre ce qu’il avait de plus cher, car son existence ne pouvait plus rester en suspens.
Alors, comme lui, enfilez vos bottes, vissez un chapeau de cuir sur votre tête et partez à la recherche de la Cité Souterraine Interdite en parcourant ce roman. »

Le volume est accompagné d’illustrations du XIXéme siècle. Une curiosité à rajouter à la monumentale encyclopédie des terres creuses de l’ami Guy et Joseph

 

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« Les Cascadeurs du Temps » de Christian Grenier

Posté le Mardi 3 mars 2015

« Qui aurait crû que cette grotte sous-marine, au milieu de la rivière, était une « faille spatio-temporelle » donnant accès à … l’an-8000 ?

Sûrement pas Joël ! Ni Jean-Claude, son ami d’enfance. Précipités dans ce monde de villes souterraines et tentaculaires, ils fuient vers les étoiles avec l’aide de Guntr et d’Enila, et grâce à un vieux cosmonef oublié dans un musée.

Leur vaisseau échoue sur l’étrange planète Eter. où les attend celui qui, depuis le début, tire toutes les ficelles de ce fabuleux voyage à travers l’espace et le Temps .. . »

Éditions Magnard « collection Fantasia ». Illustrations de Jean Revelin 1977

 

les cascadeurs du temps

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